10 Œuvres de Musique Classique à écouter encore et encore !

Alors que la durée de vie des morceaux qui occupent actuellement les charts semble toujours plus courte, de nombreuses œuvres classiques signées par de célèbres compositeurs traversent les siècles sans prendre une ride.

Alors que la durée de vie des morceaux qui occupent actuellement les charts semble toujours plus courte, de nombreuses œuvres classiques signées par de célèbres compositeurs traversent les siècles sans prendre une ride. Leur popularité reste intacte et le public ne semble jamais se lasser des grands chefs-d’œuvre du répertoire classique.

Une excellente raison de tendre l’oreille vers quelques œuvres remarquables et leurs compositeurs. Voici une petite sélection de morceaux intemporels puisés dans l’immense répertoire de la musique classique.


1. Claude Debussy : Clair de lune

Le compositeur français Claude Debussy était un maître de l’évocation musicale, capable de transporter son public dans des univers presque oniriques. Avec « Clair de lune », troisième mouvement de sa « Suite bergamasque », le jeune Debussy est parvenu à mettre le clair de lune en musique. Fait intéressant, il a souvent été qualifié d’impressionniste, alors qu’il détestait lui-même ce terme et refusait d’être enfermé dans cette catégorie, qui n’était d’ailleurs pas particulièrement flatteuse à l’époque. Cela n’empêche pas Debussy d’être aujourd’hui considéré comme l’un des fondateurs et des principaux représentants de l’impressionnisme musical.

Quinze années se sont écoulées entre les premières ébauches et l’achèvement de « Clair de lune ». À l’origine, Claude Debussy ne souhaitait même pas publier l’œuvre. Heureusement, il s’est laissé convaincre, inspirant ainsi des générations entières de compositeurs. « Clair de lune » est-il facile à jouer ? Pas vraiment : les difficultés viennent notamment de certains arpèges rapides, des passages fluides et de la dynamique particulièrement nuancée. Sans oublier que le morceau est écrit en ré bémol majeur, une tonalité qui comporte cinq bémols à la clé.

« Clair de lune » est avant tout une œuvre pour piano, mais elle a également été arrangée pour de nombreux autres instruments et ensembles.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

2. Georg Friedrich Haendel : Le Messie

À l’époque des compositeurs aujourd’hui entrés dans la légende, il n’était pas rare de ne connaître qu’une faible reconnaissance de son vivant. Haendel, lui, a pu profiter de sa célébrité : il a rencontré un grand succès en Angleterre et jouissait déjà d’une renommée internationale. C’est de son esprit créatif qu’est né « Le Messie », une œuvre en trois parties consacrée à un thème religieux : le Messie. Il suffit d’en écouter quelques passages pour être frappé par sa virtuosité et sa complexité, malgré une écriture pensée pour rester accessible. Haendel voulait que le public comprenne son message. Combien de temps lui a-t-il fallu pour composer « Le Messie » ? Il devait avoir les idées particulièrement rapides : seulement 24 jours lui ont suffi pour achever cette œuvre monumentale.

Violons, altos et violoncelles constituent la base sonore de l’œuvre. Dans les passages les plus festifs, comme le célèbre « Hallelujah », les trompettes viennent apporter tout leur éclat.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

3. Sergueï Rachmaninov : Concerto pour piano n° 3 en ré mineur

Le film oscarisé « Shine » raconte l’histoire du pianiste David Helfgott, qui passe plusieurs années en institution psychiatrique en raison d’un trouble schizo-affectif. Bien que sa maladie ne puisse être totalement guérie, il retrouve peu à peu ses forces et finit par remonter triomphalement sur scène, après avoir été considéré comme un enfant prodige. Au cœur de ce mélodrame cinématographique se trouve le troisième concerto pour piano de Sergueï Rachmaninov. Est-il difficile à jouer ? Le virtuose l’a composé avec un tel niveau de difficulté et des passages si spectaculaires qu’il a longtemps été considéré comme quasiment injouable. Dans le film, le protagoniste est dépassé par cette œuvre monumentale, tandis que Rachmaninov lui-même l’a interprétée à de nombreuses reprises.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

4. Antonio Vivaldi : Les Quatre Saisons

« Les Quatre Saisons » de Vivaldi suivent le cycle naturel de l’année et se composent ainsi de quatre concertos. Le compositeur vénitien y emploie des procédés particulièrement originaux : il imite notamment le chant et le gazouillis des oiseaux et va jusqu’à traduire musicalement un orage ou encore une tempête de neige. Le tout s’intègre dans une écriture d’une grande richesse, qui faisait déjà sensation à l’époque baroque et qui a permis aux « Quatre Saisons » de devenir l’une des œuvres baroques les plus jouées au monde. Un véritable trésor du répertoire classique.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

5. Joseph Haydn : Symphonies londoniennes

Le fait que Haydn ait été le professeur de Beethoven et l’ami de Mozart donne déjà une petite idée de son talent et de l’importance qu’il occupait dans le monde musical. Il était également un compositeur d’une incroyable productivité. Avec plus de 100 symphonies à son actif, on pourrait presque imaginer qu’il composait à la chaîne. Il n’en était évidemment rien : au contraire, son écriture n’a cessé de gagner en maîtrise. Pourtant, sa créativité, sa force de travail et son perfectionnisme semblent avoir véritablement atteint leur apogée lorsqu’il a pu voyager après avoir quitté le service de son employeur. Il a composé ses dernières symphonies à Londres. Ces « Symphonies londoniennes », et plus particulièrement les n° 99 à 104, sont considérées par de nombreux spécialistes comme l’un des sommets de son œuvre.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

6. Bedřich Smetana : La Moldau

« La Moldau » (« Vltava ») est l’œuvre la plus célèbre du compositeur tchèque Bedřich Smetana. Elle est issue du cycle symphonique « Ma patrie » et met en musique de manière unique le parcours du fleuve du même nom, le plus long de République tchèque, parfois surnommé la « mer de Bohême ». Smetana transforme les paysages naturels en musique et « La Moldau » est depuis devenue une sorte de second hymne national en République tchèque. Autre fait remarquable : lorsque Smetana compose cette œuvre complexe en 1874, il est déjà devenu complètement sourd.

Dans ce poème symphonique, Smetana dépeint les différentes étapes du parcours du fleuve et utilise pour chacune d’elles des instruments et groupes d’instruments spécifiques. Les flûtes représentent par exemple la source chaude de la Moldau, tandis que les clarinettes symbolisent la source froide. Les cordes et les cors évoquent ensuite son parcours à travers les paysages.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

7. Gustav Mahler : Le Chant de la Terre

« Le Chant de la Terre » de Gustav Mahler se distingue notamment par sa construction formelle unique. L’enchaînement des mouvements s’inspire de la symphonie, tandis que les mouvements qui encadrent l’œuvre possèdent un poids particulier. Le passage du do mineur au do majeur participe à une progression qui conduit jusqu’au mouvement final. Autre élément intéressant : dans ses œuvres majeures, dont « Le Chant de la Terre », Mahler imposait des exigences particulièrement élevées aux musiciens, tout en repoussant les limites des différents genres symphoniques.

« Le Chant de la Terre » fait appel à un effectif orchestral particulièrement important. L’utilisation des bois constitue l’une de ses particularités, notamment celle des clarinettes, avec clarinette en mi bémol et clarinette basse, qui contribuent à créer des sonorités évoquant tantôt le chant des oiseaux, tantôt des atmosphères enveloppées de brume.

255288, 176608

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

8. Piotr Ilitch Tchaïkovski : Casse-Noisette

Avec « Casse-Noisette », Tchaïkovski a signé, aux côtés du « Lac des cygnes » et de « La Belle au bois dormant », l’un des ballets les plus célèbres et enchanteurs de l’histoire de la musique. Véritable fête pour les sens, l’œuvre transporte le public dans un univers de rêves et de fantaisie grâce à la magie de ses mélodies. Typique de ce compositeur majeur du romantisme, elle mêle musique populaire russe, formes occidentales et différents éléments stylistiques, comme on peut notamment l’entendre dans la célèbre « Valse des fleurs ». Pour créer l’atmosphère recherchée, Tchaïkovski avait même introduit en Russie un instrument alors totalement inconnu : le célesta. Sa sonorité argentée semblait faite pour cet univers féerique et fit sensation.

Pouvoir jouer sur un véritable célesta, cet instrument historique au timbre de cloches, reste un privilège. La plupart des musiciens doivent donc se tourner vers des alternatives plus abordables, comme le Viscount Cantorum VI Plus, qui propose notamment des sons de célesta.

438941

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

9. Wolfgang Amadeus Mozart : Une petite musique de nuit

On ignore encore aujourd’hui combien de mouvements comptait à l’origine la sérénade « Une petite musique de nuit » de Mozart. Le catalogue des œuvres du compositeur en mentionne cinq, mais le deuxième mouvement a malheureusement disparu. Impossible de savoir si les pages correspondantes ont été volontairement retirées, perdues ou simplement oubliées. Le mystère continue donc d’alimenter les spéculations. Une chose est sûre : cette sérénade est un véritable chef-d’œuvre, construit avec une complexité digne d’une symphonie. Et elle est tout simplement magnifique.

« Une petite musique de nuit » a été composée à l’origine pour un ensemble de musique de chambre comprenant deux violons, un alto, un violoncelle et une contrebasse.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

10. Ludwig van Beethoven : Ode à la joie

Une version très particulière de la Neuvième Symphonie a été vendue en 2003 par la maison de ventes londonienne Sotheby’s pour la coquette somme de trois millions d’euros. Beethoven avait lui-même repris et corrigé les 575 pages de cette monumentale symphonie. Il était furieux de voir à quel point les copistes avaient mal déchiffré son écriture. Ses remarques agacées sont ainsi restées immortalisées dans cet exemplaire de l’œuvre, sous la forme de commentaires griffonnés dans les marges des partitions. Parmi les passages les plus célèbres figure évidemment l’« Ode à la joie ». La mise en musique du poème de Friedrich Schiller est aujourd’hui l’une des mélodies les plus jouées au monde et sert depuis 1985 d’hymne officiel de l’Union européenne, qui portait alors le nom de Communauté européenne.

Dans la version instrumentale, le thème est d’abord présenté par les violoncelles et les contrebasses, avant d’être repris par les bassons et les altos, puis par les bois et enfin par l’ensemble de l’orchestre.

Vous êtes actuellement en train de consulter le contenu d’un espace réservé de YouTube. Pour accéder au contenu réel, cliquez sur le bouton ci-dessous. Veuillez noter que ce faisant, des données seront partagées avec des providers tiers.

Plus d’informations

Quel est ton morceau de musique classique préféré ?

Face à l’immense créativité des compositeurs, une sélection de chefs-d’œuvre classiques ne peut évidemment qu’être incomplète. Nous sommes donc curieux de savoir quelles œuvres et quels compositeurs t’ont particulièrement marqué. Dis-nous tout dans les commentaires !


Ce sujet peut t'intéresser

Est ce que tu connais notre newsletter ?

Abonne toi à la newsletter et profite de nos dernières news, articles, et offres spéciales avant tout le monde !

Abonne toi à la newsletter

Nous respectons ta vie privée et ne partagerons jamais tes informations à des tiers.

Découvre toutes nos bonnes affaires !

Offres spéciales et Promotions disponibles dans notre Boutique

Commentaires 0

Pas de commentaires pour l'instant.

Laisser un commentaire

Ton adresse email ne sera pas affichée Les champs requis sont indiqués *