Sommateurs
Les prix sont indiqués avec TVA comprise
Acheter un sommateur pour le studio et le mixage à domicile
Avant d’acheter un sommateur, il y a bien sûr quelques éléments à prendre en compte. Mais surtout, beaucoup se posent la question : « Ai-je besoin d'un sommateur ? Ou mon logiciel de production musicale suffit-il ? » Et bien sûr, tous les sommateurs ne se valent pas. Il en existe avec différentes fonctionnalités et à des prix très variés.
Si vous avez des questions sur les sommateurs, l'équipe Thomann se tient à votre disposition. Vous pouvez nous contacter par téléphone au +49 (0)9546-9223-30. Il est également possible de nous écrire, soit à l'adresse studio@thomann.de, soit sur le chat.
Et bien sûr, la garantie de remboursement de 30 jours et la garantie Thomann de 3 ans vous offrent une sécurité à long terme.
Qu'est-ce qu'un sommateur (analogique) ?
Un sommateur analogique est souvent simplement appelé « sommateur » ou, en anglais, « summing amp ». Le principe est très simple :
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Un sommateur dispose de nombreuses entrées et, la plupart du temps, de deux sorties seulement. Les signaux audio sont mélangés, c'est-à-dire additionnés.
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Contrairement aux logiciels audionumériques, la sommation s'effectue de manière analogique.
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Les sommateurs analogiques constituent en quelque sorte l'élément qui donne son nom à une console de mixage analogique, puisqu'ils regroupent les signaux dans un appareil séparé.
La différence entre la sommation externe et la sommation audionumérique est parfois désignée par les termes « ITB » (« In The Box ») pour le mixage STAN et « OTB » (« Out of The Box ») pour l’utilisation d’amplis de sommation.
Pourquoi a-t-on besoin d’un sommateur analogique ? Le son est-il meilleur qu’avec la STAN ?
Même les logiciels audio les plus simples maîtrisent la simple fonction de mixage. L'utilisation de sommateurs externes repose donc sur des raisons techniques et sonores.
En termes simples, la sommation numérique implique de travailler avec un nombre limité de valeurs. La résolution numérique est certes assez élevée, mais pendant le processus de mixage, le nombre réel de valeurs représentant un signal diminue. Ainsi, par exemple, derrière chaque fader standard d’une STAN, on procède à ce qu’on appelle une « troncature ». Pour simplifier, la position d’un fader de canal est multipliée par le signal. Le nombre obtenu est alors trop long pour être traité et doit être raccourci. Ce processus entraîne une perte de détails et l’imprécision du signal numérique provoque des distorsions. La technologie analogique ne connaît pas ce phénomène : les valeurs des signaux mixés de manière analogique peuvent en principe être d’une précision infinie. Enfin, des mixages ont été réalisés pendant des décennies à l’aide de consoles de mixage analogiques, dont le son est désormais un standard.
De nombreux sommateurs analogiques ajoutent délibérément un caractère analogique au signal stéréo obtenu. Pour ce faire, on utilise par exemple des transformateurs spéciaux. Il existe même des amplis de sommation à lampes, c'est-à-dire équipés de tubes en amont de la sortie stéréo.
Les améliorations perceptibles lorsqu'un mixage a été réalisé avec un sommateur externe plutôt que dans la STAN sont décrites par de nombreux utilisateurs comme suit :
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restitution plus naturelle - son plus proche des grandes consoles analogiques haut de gamme
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plus grande richesse de détails
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moins de distorsions indésirables
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obtention de distorsions harmoniques recherchées si nécessaire (souvent perçues comme de la « chaleur »)
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image stéréo plus claire - basses plus précises - son moins « mordant »
Comment intégrer des sommateurs analogiques externes dans la STAN ?
Les différents signaux sont acheminés vers des sorties distinctes d’une interface audio. La sortie du sommateur est ensuite renvoyée vers la STAN où elle forme le bus master, qui est monitorié. Pour les projets de grande envergure, il est judicieux d’envoyer des sous-groupes (stéréo) partiellement pré-mixés vers le sommateur. Exemples : - Batterie - Guitares et basse - Claviers - Effets de mixage (réverbération, délai…) - Chœurs - Voix principale Il y a une différence selon que le sommateur intégré dispose ou non de canaux réglables. Si ce n'est pas le cas, le rapport de mixage proprement dit est encore effectué dans la STAN.
En quoi les sommateurs diffèrent-ils ? À quoi faut-il faire attention lors de l'achat ?
Un paramètre important est le nombre de canaux. Comme pour les tables de mixage analogiques, on trouve généralement 8, 16, 24 ou 32 entrées. Pour des raisons d'encombrement, les entrées sont presque toujours équipées de connecteurs D-Sub qui se raccordent à des câbles multipaires de studio.
On trouve parfois des inserts permettant d’intégrer d’autres appareils analogiques tels que des compresseurs ou des égaliseurs. En revanche, les sous-groupes ou les envois auxiliaires sont plus rares ; ils deviennent par exemple nécessaires lorsque l’on souhaite appliquer la même réverbération à plusieurs signaux.
Certains mélangeurs ne proposent que des entrées mono, mais disposent en contrepartie d’un potentiomètre de panoramique pour positionner le signal entre la gauche et la droite. D’autres possèdent des entrées stéréo, et certains proposent encore des combinaisons des deux.
Certains sommateurs mélangent directement les niveaux qu’ils reçoivent, d’autres possèdent des potentiomètres – comme les faders de canal sur une console de mixage. Cependant, avec les amplis de sommation réglables, on perd la possibilité du Total Recall. Ainsi, si l'on ouvre un autre morceau dans la STAN, il faut d'abord régler les commandes en conséquence.
Pour remplacer une table de mixage, certains sommateurs disposent d'une section de monitoring simple à laquelle on peut alors connecter des enceintes ou un casque.
Comme un niveau global trop faible dans un système analogique risque de provoquer du bruit et un niveau trop élevé de fortes distorsions, certains sommateurs sont équipés d’indicateurs de niveau (« Level Meter »).
Différences : sommateurs vs tables de mixage
Les sommateurs sont des outils spécialisés, tandis que les tables de mixage sont des appareils complets. Les tables de mixage offrent un éventail de fonctionnalités bien plus large. Elle ne sont cependant généralement pas nécessaires dans le cadre de l'utilisation classique d'une STAN. On aura toutefois envie d'utiliser l'égaliseur, les préamplis micro, le routage complexe et les possibilités d'écoute si on les acquiert en même temps.
Quels amplificateurs de sommation et de quels fabricants trouve-t-on sur le marché ?
Les circuits de consoles de mixage développés par Rupert Neve sont des classiques. Il n’est donc pas étonnant que les deux sommateurs AMS Neve 8816 et Rupert Neve Designs 5057 Orbit comptent parmi les appareils les plus vendus. Des appareils de qualité sont également proposés par SPL, dont le MixDream XP Mk2 constitue en outre une solution relativement abordable. Dangerous Music, Heritage Audio, Phoenix Audio, Antelope et Tegeler fabriquent également des sommateurs.